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vendredi 22 mai 2015

Le point sur les lectures communes

Une lecture commune vous attend du 1er au 15 juin ici  avec un des grands classiques du genre steampunk : Les voies d'Anubis,


Deux suggestions de livres (également proposés en partenariat), sont également proposées ici.






dimanche 3 mai 2015

Blackthorn Creek, de Stéphane Audrand Critique d'Aelynah

Blackthorn Creek, de Stéphane Audrand


Me revoici avec les Editions l'Ivre-Book et leurs nouvelles aux côtés lovecraftiens. Pour moi qui n'ai jamais lu ce grand auteur de fiction c'est toujours une découverte, rarement mauvaise, pas toujours enthousiaste mais assurément surprenante.
Le lecteur suit ici un jeune clerc de notaire, Mr Wilmarth, imbu de sa supériorité de gentleman urbain et éduqué, il se retrouve envoyé en mission dans cette campagne qu'il abhorre.
Pour lui, le folklore, les créatures fantastiques ou les malédictions ne sont que sornettes méprisables et irrationnelles de paysans bornés et ignares. Il représente l'homme moderne, rationnel et pétri de préjugés.
Ici les légendes et mythes locaux semblent le poursuivre au travers de cet homme dans le train tout d'abord, qui a profité d'un trajet long et laborieux pour lui raconter par le menu le folklore local, puis par la découverte comme livre de chevet, à son hôtel, d'un recueil des légendes et folklores de Nouvelle Angleterre. 
Ses préjugés n'en sont alors que plus renforcés à l'encontre des habitants de ce trou perdu enclins à se bercer d'irrationnel et de fantastique.
C'est un personnage qui nous interpelle par ce côté apprêté et fier. Trop sûr de lui de prime abord il est cependant touché dans son inconscient (cauchemars …) par les événements, l'ambiance même de cette campagne et de ses mythes.
La suite de son trajet va être remplie de surprises, de questions aussi, tout comme son arrivée chez le client de son cabinet d'avocat. 
La demeure n'est pas telle qu'il aurait pu s'y attendre d'un client de ses patrons et ce qu'il va découvrir sur place va continuer à le troubler.
Car la mission que va lui confier Stewart Crutcher est tout sauf habituelle pour un clerc de notaire plutôt « rond-de-papier ». Et la promesse qu'il tire de notre jeune héros de la mener à bien au péril de sa vie laisse à présager de nombreux dangers. Va-t-il ainsi se retrouver au bord de l'abîme? Ou s'en sortira-t-il?

Comme dans chacune des nouvelles lovecraftiennes lues grâce aux éditions l'Ivre-Book, j'ai constaté une propension à la montée en puissance du stress par petite touches. Tout d'abord la mise en situation avec la présentation au lecteur du héros de façon à le trouver sympathique, en général en tout cas. Puis vient l'ambiance générale avec ici l'hiver, la neige qui tombe drue et cette bise glaciale qui vous donne des frissons même habillé chaudement.
Rajoutez-y des secrets, des morts et des messes basses qui peuvent être autant prises pour des menaces que pour des conversations incomplètes et vous vous trouvez ainsi plongé dans l'histoire.
Stephane Audrand n'a pas démérité dans toutes ces bases et lorsque l'action se met en branle le lecteur est déjà frissonnant, autant du froid glacial de la météo que de ce suspens qui telle une épée de Damoclès pèse au dessus du héros.
Il a su nous mettre dans l'ambiance petit à petit de façon exponentielle jusqu'à atteindre le paroxysme de l'horreur avec à clé : meurtres, monstres et malédictions.
Il a aussi su nous plonger dans la perplexité, car tout comme notre héros, nous finissons par ne plus savoir où est le bon et le mauvais. 
Tout peut dépendre d'une interprétation et l'auteur sait tout du long nous mener par le bout du nez pour nous perdre en conjectures.
Et lorsque nous nous retrouvons face à la vérité, cette vérité qui n'est que folie alors une seule chose nous reste en tête. Lequel est le plus fou? Le fou qui se veut sain d'esprit ou le sain d'esprit qui se croit fou? Qu'est ce que la folie si ce n'est une incompréhension et le rejet de ce qui n'est pas sain d'esprit?
Je vous ai perdu? Alors lisez cette nouvelle et peut être aurez-vous votre réponse?
En tout cas l'auteur a su trouver une chute mémorable et une fin tout sauf basique à cette histoire somme toute peu conventionnelle.

Fiche livre, Blackthorn Creek, de Stéphane Audrand

Blackthorn Creek, de Stéphane Audrand





Noël 1909. Un clerc de notaire d’Arkham est envoyé en urgence à l’autre bout du Vermont, sur demande urgente d’un client mystérieux. Imbu de rationalité et de modernité, il considère avec dédain ces contrées reculées de Nouvelle-Angleterre, pleines de légendes et de superstitions, peuplées d’habitants attardés et sournois.
Mais quel est le pouvoir de la raison face à l’horreur ? Comment appréhender l’inimaginable ? Comment un gratte-papier pourrait-il survivre dans un environnement hostile ? Qui est vraiment le monstre ?
Ce récit nous entraîne dans des aventures aux multiples rebondissements dans une ambiance délicieusement lovecraftienne.



  • Genre : fantastique

  • Nombre de pages : 150

  • Format : numérique

Fiche livre : Le Magicien, de Gaëlle Dupille

Le Magicien, de Gaëlle Dupille





Londres, 1933. Mortimer Sax n’a qu’un rêve : égaler le talent de son idole, le magicien Simon Balthazar, mystérieusement disparu 10 ans plus tôt.
Aussi, lorsque Mortimer décroche un emploi de prestidigitateur au cabaret le Craft, où le Grand Balthazar connut la gloire, il pense avoir atteint son ambition. Sa rencontre avec Nina, la belle acrobate, une incroyable découverte dans l’un des murs de la chambre qu’il occupe au Craft et l’apparition régulière d’une effrayante créature dans ses rêves vont lentement changer sa vie. Peu à peu, le magicien timide et complexé va prendre de l’assurance et connaître la gloire avant de sombrer peu à peu dans la folie.
Retrouvez avec plaisir l’écriture sobre et épurée de Gaëlle Dupille qui vous entraîne encore une fois dans une histoire fantastique dont elle seule a le secret.


  • Genre : fantastique

  • Nombre de pages : 102

  • Format : numérique

In Tenebris de Romain Billot, chronique d'Aelynah

In Tenebris de Romain Billot

Clarice est Québécoise. Étudiante, elle a, pour fuir un passé traumatisant, décidé de s'exiler en France, à Dijon pour y finir ses études. 
Pas évident quand on est expatrié de se faire des amis, encore moins après un traumatisme tel que le sien. Cependant c'est avec joie qu'elle fait la connaissance d'une étudiante au style gothique et à la verve enjouée, Aurora, dés son premier cours magistral. 
De nombreux cauchemars la hantent nuit après nuit alors alcool, marijuana, tout est bon pour oublier un peu et réussir à dormir. 
Petit à petit son amitié avec Aurora s'étoffe et après lui avoir proposer de dormir chez elle, elle se transforme en amour. 
Leur relation est simple, belle et à la lire on ne se sent ni gêné ni choqué mais juste en présence d'amoureux. 
Alors quand à cette romance se mêlent viol, inceste, sectes démoniaques, tueur en série ou voyeur, on se dit que cela va de mal en pis. Et c'est avec des phrases courtes et frappantes, ou plus imagées, que l'auteur va nous emporter dans cette descente aux enfers jusqu'au paroxysme de l'horreur. 
J'ai, en même temps, trouvé ce récit trop court (98 pages), les actions s'enchaînant presque trop vite et cependant, au final, ce voyage infernal m'a paru suffisamment long au vu des sévices subis par les victimes. 
L'épilogue est lui aussi édifiant sur ce que l'esprit peut accepter après l'horreur. 
En conclusion je ne peux pas dire avoir été transportée par ce récit car il ne fait pas partie de mes styles de prédilection. Pourtant j'ai trouvé sa construction en pyramide, cette montée dans l'horreur, plutôt bien écrite. Elle se fait naturellement, pourrait-on dire. Tout se suit. Je ne dis pas que l'on s'attend à ça mais l'enchaînement des faits et actions est fluide et on ne peut penser qu'une chose: " que va t il arriver de pire après cela??" Et il nous surprend encore en montant d'un niveau. 
C'est un texte court qui aurait pu être développé pour amplifier encore le côté noir. Mais l'auteur va à l'essentiel et au final cela suffit pour se sentir légèrement oppressé. 
Je dois dire que je l'ai lu en attendant un entretien d'embauche. Et après cette lecture, tout stress inhérent à l'entretien était parti car que peut il vous arriver d'horrible en entretien à part ne pas être pris?? Alors que pour Clarice ... À vous de le lire. 

Fiche livre, In Tenebris de Romain Billot

In Tenebris de Romain Billot





Clarice, une jeune Québécoise, porte un immense fardeau, un secret monstrueux et honteux qui hante ses nuits.
Lorsque, prétextant ses études d'Histoire, elle s'exile vers la France dans la ville universitaire de Dijon pour fuir son passé, elle ignore quels mystères abominables se cachent dans les entrailles de la Cité des Ducs et qu'un danger bien pire encore la guette dans l'ombre. Elle a été choisie...
Romain Billot, le génial auteur des Contes du Grand Veneur, a totalement lâché la bride à son imagination et à sa plume.
Un hommage à Sade, au giallo italien et à Lovecraft, une histoire pour public averti où la force et la cruauté de certaines scènes pourraient choquer le public.



  • Genre : horreur

  • Nombre de pages : 52

  • Format : numérique

He walked by night, de Kane Banway, chronique de Ninik

He walked by night, de Kane Banway


He Walked By Night, deuxième plongée dans cette seconde fournée des sorties Calling Cthulhu (chaque série contenant trois titres) me conforte, hélas, dans mon sentiment, à savoir des récits qui se lisent aussi vite qu'ils s'oublient. Et pourtant, j'aurais tant voulu, en grand admirateur deLovecraft, l'auteur qui a inspiré cette collection, me retrouver plongé dans des récits me rappelant les sentiments très forts ressentis à la lecture d'un texte du Maître de Providence. 
Le Faussaire, première découverte de ces textes inspirés de Lovecraft, m'avait fait apprécier la forme, l'écriture précise et adaptée au style que voulait créer son auteur, tout en déplorant le fond, et He Walked By Night s'inscrit dans cette idée. 
Kane Banway désire ici nous présenter un détective privé. Récit à la première personne, digressions sombres et désabusées contribuent à créer l'ambiance de films noirs que veut instaurer l'auteur, alors que nous suivons les pas de cet enquêteur qui, une balle dans le ventre, déambule dans des couloirs obscurs, poursuivis par un tueur à la dangerosité impressionnante. Suivant les méandres de ses pensées, nous retraçons le parcours qui l'a mené là, et c'est à cet instant que le bas blesse. 
En effet, l'histoire est courte, prévisible, et pas très intéressante, et les personnages se révèlent caricaturaux. Nous reconstruisons donc un complot, autour du chantier d'un centre commercial, dans lequel les cadavres s'entassent, mais la solution de l'énigme apparaît bien rapidement. Et, quand l'auteur ajoute le côté lovecraftien, cela tombe comme un cheveux sur la soupe. Pas de véritables explications sur le pourquoi quelqu'un cherchait à empêcher cette invasion lovecraftienne, une manière de déjouer l'arrivée de la créature prévisible, ni intense, ni dramatique, terminent de laisser un goût triste dans la bouche. 
En effet, Kane Banway écrit bien, crée l'ambiance idéale, mais ne développe pas assez, ne s'attarde pas assez sur son histoire et ses personnages. Finalement nous tournons les pages sans ressentir de frisson de peur quand la créature s'approche, sans empathie pour son héros à l'agonie, bref, l'histoire se termine sans véritable déplaisir mais s'oublie presque aussi vite. Dommage.

Fiche livre He walked by night, de Kane Banway

He walked by night, de Kane Banway





« J’erre dans le couloir de ma mort, une balle dans le ventre en guise de réponse à mes questions. Il y a des endroits et des choses sur terre qu’il vaut mieux éviter de creuser. Même pour une enquête ou une rédemption à la clé… »

Il enquête sur une série de meurtres ayant en commun la construction d’un centre commercial. Il savait pourtant qu’il n’aurait pas dû accepter, mais que pouvait-il faire d’autre, lui, l’ex-flic pourri, l’ex-taulard ?

Après « Père Nowel » chez L’ivre-Book, Kane Banway revient avec ce thriller écrit en hommage à H.P. Lovecraft.



  • Genre : horreur
  • Nombre de pages :-
  • Format : numérique

L’appel du Great Auld Ane, d’Aurélie Gisbert - Chronique de Ninik



L’appel du Great Auld Ane, d’Aurélie Gisbert


Calling Cthulhu est une série de récits (souvent des grosses nouvelles) inspirée de Lovecraft, le cultissime auteur de fantastique qui a marqué tous les auteurs l'ayant suivi. Chaque série de publication est composée de trois récits vendus séparément. Après avoir lu deux des trois premiers Calling Cthulhu, qui ne m'avaient pas vraiment convaincus, c'est avec curiosité que je me plonge dans cette deuxième salve, en débutant par l'Appel du Great Auld Ane.
Aurélie Gisbert décide, avec son récit, de partir sur un postulat lovecraftien, mais d'y greffer d'autres influences, pour un mélange d'horreur et d'humour. Nous retrouvons ainsi une idée proche de Cloverfield, et de Shaun Of The Dead. En effet, dans cette histoire, un petit groupe d'amis décide de faire la tournée des bars. L'un d'entre-eux vient de se faire plaquer, et une autre de se faire virer, et le remède tout trouvé pour la petite équipe est de se mettre dans un état éthylique avancé. Si les protagonistes ne sont qu'esquissés (dur de s'identifier à eux ou de ressentir de l'empathie), nous découvrons notre petit groupe partir en barathon, leur point final devant être ce nouveau bar, l'étrange l'Appel du Great Auld Ane, où de surprenante bières à base d'algue sont servies. Mais, alors qu'ils en sont à une certaine quantité d'alcool, une créature monstrueuse (Cthulhu n'est pas nommé, mais vu la description, il s'agit de lui) arrive en ville, et commence à toute détruire, alors que nos héros se demandent s'il ne s'agit pas d'un effet de leur éthylisme avancé.
Les références à l'auteur de Providence sont perceptibles. En plus de Cthulhu, nous croisons ainsi un groupe de Profonds mais, si l'histoire était alléchante sur le papier et débutait bien, elle ne tient hélas pas la distance.
Au départ, nos protagonistes jouent ainsi à un jeu de plateau étrange, ressemblant à une version déjantée d'Arkham Horror. Le lecteur y découvre des adorateurs du culte en maillot six pièces, ainsi qu'un calmar habillé en clown. Ce dernier se retrouve affublé d'un nez rouge si l'événement « circus » est en jeux, ce qui annule les dommages mentaux. Cette séquence ne peut que faire sourire face à ces idées folles, qui laissent présager du meilleur pour la suite, quand Cthulhu viendra perturber le barathon en détruisant la ville. Tandis que l'auteur déstructure le récit nous présentant le saccage de la ville, la panique et l'arrivée au bar final, où se déroulera le combat face aux vils invocateurs de Cthulhu, il émaille son récit de flash-back nous faisant plonger dans le barathon, mais le tout ne fonctionne pas. La destruction de la ville n'est pas assez épique (quelques descriptions rapides d'explosion d'un pont et de traversée de rivière), quelques séquences un peu amusantes (entre la dégustation de la bière aux algues et quelques dialogues dans un état alcoolique avancé, cela ne suffit pas pour faire rire) et un combat final très vite expédié, l'histoire est aussi vite lue qu'oubliée. Elle n'est pas vraiment mauvaise, se laissant lire sans déplaisir, mais n'apporte vraiment pas grand chose, et ne mérite pas que l'on s'y attarde plus que le temps de la lecture.

Fiche-livre : L’appel du Great Auld Ane, d’Aurélie Gisbert

L’appel du Great Auld Ane, d’Aurélie Gisbert





Cthulhu s’invite le temps d’une soirée dans la capitale des Gaules… et chamboule le programme arrosé d’un quatuor d’amis !

Entre humour et peur, suivez les péripéties de ces quatre compagnons confrontés malgré eux au Grand Ancien.

« – Qu’est-ce que c’est que ça ?
– Oh, ça ? On dirait un tentacule géant qui embarque le pont de la Guillotière.
Un silence meuble nos bouches rendues grandes ouvertes par le spectacle et les vapeurs capiteuses. Des hurlements et des cris plombent méchamment l’ambiance. Puis j’articule la seule question qui me semble convenir :
– Rappelez-moi combien de pintes on a bues jusque-là ? »



  • Genre : horreur humoristique
  • Nombre de pages : 51
  • Format : numérique

lundi 27 avril 2015

Fées et elfes

L'image des elfes diffère selon les folklores, mais ils varient aussi dans nos esprits.


On ne peut pas nier pour autant, l'empreinte de Tolkien sur notre perception du peuple elfique. 


Les fées, quant à elles, restent très présentes dans l'imaginaire enfantin et dans les contes...


...ce qui ne les empêche pas de se moderniser sous la plume et les crayons d'auteurs contemporains. 



Le sujet est vaste et peut prendre des formes des plus traditionnelles aux plus inattendues !

Vous l'aurez compris: Fées et elfes seront à l'honneur sur le forum Au cœur de l'Imaginarium du 1er mai au 25 mai.
N'hésitez pas à nous rejoindre pour des lectures elfiques, féeriques et enchantées. 

Au programme : des lectures communes, des retours de lectures à partager (photographies et chroniques), des textes et dessins à publier, des sujets pour discuter. D'autres petites surprises jalonneront cette mise à l'honneur... 




"Pratchett" à l'honneur

L’événement "Pratchett à l'honneur", bilan en images...





Bilan sur le forum: 
1 lecture commune: déraillé
4 livres lus par les différents membres: Déraillé, La huitième couleur, Le peuple du tapis et Au Guet !
1 chronique et un retour de lecture

Retrouvez la Chronique d'Illion("Au guet !" ) sur son blog  ici, et le retour des lectures de Malka   ici.



dimanche 29 mars 2015

Pratchett à l'honneur sur le forum "Au Cœur de l'Imaginarium" en avril 2015!






Pour notre première mise à l'honneur, nous avons choisi de consacrer un hommage à un auteur qui nous a quitté depuis peu: Terry Pratchett. 
Auteur bourré de talent et d'humour, créateur de mondes et de personnages... nombreux sont les fans qui ont salué son départ avec respect et tristesse quand La Mort (un de ses personnages cultes) est venu le chercher. 


Pour cette mise à l'honneur nous proposons trois actions qui s'adressent aux fans, tout comme aux lecteurs désireux de découvrir son talent :

Deux lectures communes :
Déraillé (pour les initiés, mais peut se lire indépendamment de la série du Disque Monde) (renseignements et inscriptions ici)
Les annales du disque monde T1 (pour les membres souhaitant (re)dévouvrir la célèbre série de l'auteur. (renseignements et inscriptions ici

Une séance photo des livres de Pratchett (renseignements et inscriptions ici)

Des lectures et chroniques de ses œuvres (renseignements et inscriptions ici)

Le tout se fera dans le cadre d'un échange sur le forum. Les photographies et chroniques récoltées sur le forum seront reprises pour la mise à l'honneur sur le blog.